Billets du sujet Vivre mieux
Mes pensées instantanées
- 06/09/2010
Trop de biens tue la propriété
Notre société est globalement celle de l'abondance, et il est plus courant d'avoir trop de choses que pas assez (même quand on manque du nécessaire). On croule sous
- les souvenirs de notre passé ou de celui de nos ascendants
- les gadgets achetés ici et là
- les "unitaskers" qui ne servent qu'une seule fois (avant de prendre la poussière jusqu'au prochain grand ménage) ou à une seule activité rare
- les livres à lire et ceux qui ont été lus et ne le seront jamais plus
- les choses inutiles qui restent pourtant longtemps sur une étagère bien en vue ou même sur un plan de travail
- surtout tout ce que l'on garde "pour le cas où".
Je me suis lancé depuis quelques mois dans ce qui est appelée "uncluttering" par les anglophones. Le "clutter" c'est la masse des choses inutiles ou peu utiles qui encombrent notre lieu de vie. L'uncluttering, c'est la démarche volontaire de faire le tri, et de se séparer de tout ce qui n'a pas assez d'importance pour nous...
- 02/09/2010
Le jour où j'ai arrété l'inondation
Il est commun de se plaindre de la quantité de choses que nos vies modernes nous obligent à faire, à suivre, à penser. Plus notre société évolue grâce à Internet, aux technologies de l'information, plus cela devient complexe à gérer pour nous. Le résultat est qu'on se trouve submergé par des listes, des choses à revoir, des livres à lire, des gens à rencontrer...
Face à cela, on a deux problèmes. Le premier est que nos piles de choses à faire/lire/traiter ne baissent pas, et qu'elles auraient même tendance à monter. Le second est que les montagnes ont souvent découragé les hommes, et que même quand elles sont de papiers, elles poussent à procrastiner parce qu'on aimerait tout régler d'un coup, et que c'est bien sûr impossible.
Il existe pourtant des solutions bien connues à ces problèmes, le tout est de prendre conscience que derrière leur simplicité elles sont radicalement efficaces, et de les appliquer...
- 31/08/2010
SmallNotebook.org
Je viens de découvrir Small Notebook. C'est un blog orienté rangement, auto-organisation, vie simple et uncluttering (se débarrasser des possessions inutiles). Pour faire court, je lui trouve plein de qualités.
Tout d'abord, je suis totalement en phase avec l'auteur, par exemple quand je lis The Lost Rule of Organizing, qui argumente sur le "suffisamment bon" qu'il convient de ne pas dépasser pour ne pas gâcher son temps, ou Holding on to Sentimental Things sur la haute valeur qu'on les choses quand on ne garde que les plus importantes.
Là où je frôle l'extase, c'est que le design du site rejoint totalement le propos, et qu'il induit une navigation fluide et très agréable, une lecture rapide et facile, et un aspect fort agréable ma foi. J'apprécie tout particulièrement la double colonne de droite, qui laisse aux textes courts et clairs la part belle, et les imagettes qui illustre les articles en relation avec celui qu'on vient de lire; elles sont aussi utilisées dans la liste des articles tout à droite. Un exemple à suivre de lisibilité et de rédaction...
- 21/08/2010
Faire plutôt que penser à faire
Depuis quelques temps je fais une sorte d'allergie un peu curieuse à toute phrase contenant "il faut faire". Dès que j'entends cette tournure, il me prend des envies furieuses de répondre "juste fais le". Je pense avoir passé trop de temps à faire des plans, à rêver ma vie organisée, à m'imaginer une grande destinée, et qu'aujourd'hui je ressens un profond besoin de réalisation.
Ma théorie personnelle sur la vie se résume à l'action. Tout ce qui est grand, beau, agréable, productif découle d'une action. Asimov et Nothomb ont agit, et j'apprécie leurs livres. Un architecte a conçu un bâtiment, un maçon l'a bâti, et je le trouve beau. Bach a passé des heures à composer, un artiste s'est usé les doigts, et l'œuvre m'emporte. Plus prosaïquement, on a travaillé dur, et nous avons maintenant un bureau propre et agréable à vivre. Après des heures d'entrainement j'ai accroché deux titres nationaux par équipe à mon palmarès d'archer. Au rythme actuel, mon logiciel de forum devrait être utilisé avant la fin de l'année par les centaines de visiteurs du forum Integralsport, tout comme ceux de PlaceDuSport2.com utilisent mon CMS depuis des années. Et peut être qu'un jour, à force de bloguer et de remplir mon Moleskine d'idées diverses, je publierai un livre. Qui sait?
J'applique cela dans l'écriture, quand je veux écrire une nouvelle ou un billet...
- 18/08/2010
Des espaces vides
Je suis dans le train, je regarde par la fenêtre les paysages de la campagne françaises qui défilent. Ce spectacle, composé de rivières, de champs, de bosquets, de petites villes et villages, de poteaux et de parois verticales de verdure ou de pierre, me fait prendre conscience à quel point je suis amoureux des espaces vides ou presque, bref, tout ce qui est en dehors des villes en fait.
D'où me vient ce besoin de vide? Ce besoin de vert? D'horizon? De petit cour d'eau entre des arbres, de champs qui montent à l'assaut des collines, de bosquets qui piquètent une plaine en jachère? Est-ce parce que je suis né et reste un provincial, tout en vivant proche de Paris? La campagne est-elle gravée dans mon cerveau comme mon milieu naturel, ma normalité paysagère? Ou est-ce un besoin plus profond, quelque chose qui a à voir avec la relation de l'homme à son espace de vie, son territoire personnel, le besoin de voir des arbres?
Je ne sais pas, même si je penche pour la première théorie (de nombreux citadins ne se sentent vraiment bien qu'en ville), mais il me faut me rendre à l'évidence, et saupoudrez ma vie francilienne d'escapades vers le non-plein.
- 13/08/2010
Du plaisir de vivre à crédit
Il est tellement agréable d'avoir prochainement un break, un temps différent, hors de notre routine habituelle, vers lequel on va pouvoir reporter tout un tas de tâches, tout un tas de choses que l'on va différer sans honte, puisqu'on pourra s'en occuper.
C'est le cas quand par exemple se prépare un long week-end tranquille, ou un congé que l'on prend chez soi ou dans la famille. Je sais que j'aurai du temps, pas de problème pour m'occuper de tout. Sur la liste de tâches, on peut alors remettre à plus tard les appels téléphoniques, les lettres, les papiers à remplir, les choses à penser, à ordonner, les billets à écrire, les bugs non critiques à corriger, bref, toutes ces petites choses qu'il convient de faire au fur et à mesure pour ne pas être dépassé, et qu'en cette occasion très spéciale on peut reporter.
C'est un grand plaisir que de reporter sans crainte. D'ordinaire, reporter signifie souvent ne pas faire, être en retard, procrastiner. Dans notre cas, on peut librement s'occuper de l'urgence, puisqu'on a un temps libre prévu pour éponger la dette.
Car c'est bien d'une dette qu'il s'agit, une dette temporelle, d'autant plus vicieuse qu'elle est diffuse, et qu'il n'existe pas de plafond d'endettement au delà duquel personne ne prendra le risque de prêter. On peut être affreusement en retard dans son travail, et pourtant accumuler les tâches ménagères en retard.
Bien. Je commence à éponger ma dette, voici déjà un billet d'écrit.
- 06/08/2010
L'inconfort comme boussole
Je répète à l'envie depuis que j'ai choisis ma voie professionnelle que dans le développement logiciel l'apprentissage est constant, et nécessaire pour ne pas être dépassé par l'évolution constante d'un métier qui a moins de 60 ans. On découvre sans cesse de nouvelles technologies, nouveaux langages, nouveaux outils, et de nouveaux métiers chez nos clients, métiers que nous devons comprendre un peu pour mieux saisir leurs besoins.
Evidemment, il est vite inconfortable de devoir remettre en cause ses habitudes, d'apprendre que ce que l'on utilise couramment n'est pas réellement efficace. J'ai ce sentiment en découvrant HTML5 depuis quelques semaines, j'ai ce sentiment quand je rentre dans les arcanes avancées du ZendFramework ou de Javascript, j'ai ce sentiment quand j'aborde un métier client que je ne connais pas.
Par contre tant que je reste dans mes petits projets habituels, aucun inconfort, mais de faibles gains également : pas de grande découvertes, juste des petits sauts par accrétion de connaissances...
- 04/08/2010
Du code comme méditation
Dimanche dernier, sur le coup de 14 heures, j'étais pour diverses raisons tendu, stressé, et même sensiblement en rogne.
Comme je m'étais promis de programmer cette après-midi là, je me suis mis au travail malgré tout. J'ai commencé par corriger quelques bugs qui trainaient sur mon CMS, puis j'ai attaqué mon nouveau projet, un forum web. Et sans même que je m'en rende compte, quelques heures plus tard j'étais totalement zen. Plus de trace de colère ou de stress, j'étais simplement bien. Mon code avait avancé, j'avais corrigé quelques vieux bugs récurrents, amélioré la qualité de l'application et apporté quelques fonctionnalités nouvelles.
J'avais surtout passé presque une après-midi complète à faire ce qui compte pour moi....
- 12/12/2009
Etre content de son week-end
Trop souvent le dimanche soir je me reproche de ne pas avoir rangé cette armoire ou préparé tel papier important, ou de ne pas avoir fait plus de choses en général. Culpabilité, sentiment de n'arriver à rien, et les tâches en attente s'accumulent.
Quelques remarques :- je suis dans une optique de productivité à tout crin, probablement un peu trop critique
- j'ai bien amélioré ma situation depuis quelques mois, et de plus en plus de projets avancent
- malgré tout certaines choses doivent être faites
Ma solution est inspirée du Cycle tiré du livre Admin Sys : gérer son temps, et d'une pratique trouvée sur ZenHabits, les Most Important Tasks : noter sur une simple feuille tout ce que je souhaite réaliser dans mon week-end...
- 29/11/2009
Le jour de la Fin
Il m'est arrivé une étrange aventure, la première du genre, samedi dans le métro. J'ai pour habitude d'utiliser les temps de trajet pour lire les blogs que j'apprécie, au moyen d'un agrégateur web et de la mirifique connexion 3G- de mon opérateur. C'est assez confortable, parfois rapide, et cela me permet de ne pas me laisser submerger par les billets à lire sans pour autant passer du temps sur l'ordinateur pour cela.
Hors, hier, alors que je transhumais vers le quartier japonais de Paris, survint un évènement impensable et nouveau : je n'avais plus rien à lire dans mon agrégateur. Je n'ai pas immédiatement compris ce qui m'arrivait, j'ai d'abord accusé le logiciel d'avoir un dysfonctionnement, avant de me rendre compte de la vérité : j'avais tout lu, y compris les billets en retard. Quel choc ce fut...
- 23/11/2009
De l'accumulation de valeur, et de sa pérénité
J'ai entrepris depuis quelques mois de vider tout ce qui me sert d'inbox, c'est à dire mes zones de stockage avant action. Rentrent dans cette catégorie par exemple
- ma boite au lettre (tant électronique que virtuelle)
- les corbeilles à papier où se posent les lettres arrivées, les documents à lire
- les articles à lire dans mon agrégateur
- les bacs où je dépose les objets que je dois réparer, ou qui doivent servir à améliorer quelque chose dans la maison
Bref, tout ce qui est en attente d'une action de ma part.
Ce dont je me suis rendu compte, c'est qu'une fois une inbox vidé- d'une part il est plus facile de la maintenir ainsi (cela tombe sous le sens, mais je confirme par expérience)
- surtout, on se rend compte que le rythme de remplissage n'est pas aussi élevé qu'on pouvait le penser : en réalité, le sentiment de trop plein d'une inbox vient parce qu'on revoit régulièrement le "stock" des choses en attente, et pas forcément parce qu'elle se remplit trop vite
Concrètement, une fois mes courriels vidés, la boite d'arrivée n'explose pas si je ne lis pas mes courriels pendant deux jours. Les billets à lire dans mon agrégateurs ne se multiplient pas tous seuls, une fois que j'ai fait le ménage...
- 18/11/2009
De l'importance des bons réflexes
Une mésaventure qui s'est bien terminée ce soir me rappelle une bonne pratique d'organisation : avoir un lieu unique, fermé et protégé où je mets toutes les choses réellement importantes pour moi.
Cela peut être un objet de valeur, un bijou, un cadeau particulièrement précieux, des papiers officiels, des objets très utiles. Cela peut être n'importe quoi du moment que leur perte serait grave, et me pousserait à retourner la maison jusqu'à mettre la main sur ce papier. Dans mon cas c'est un simple tiroir, mais toute chose non déplaçable et qui ne puisse être colonisé par des affaires de moindre importance fera l'affaire.
En l'occurrence il s'agissait de ma carte grise, la retrouver facilement m'a épargné du temps et de l'angoisse. Et au passage, avoir une copie numérique de tous les papiers importants peut non seulement aider en cas de perte, mais aussi plus simplement quand il s'agit de les envoyer aux organismes officiels qui communiquent via Internet, ou d'en imprimer facilement des copies papiers.
- 10/11/2009
1,2,3 je n'oublierai pas
Je l'applique déjà depuis quelques années, et je l'ai retrouvé récemment dans un article de Lifehacker : une technique très simple qui permet de ne jamais oublier les petits objets importants que l'on doit toujours avoir sur soi.
Ma manière de l'appliquer est simple : quand je sors j'ai toujours trois objets sur moi qui me sont nécessaires. Ce sont mes clefs, mon porte-feuille, et mon téléphone. A chaque fois que je quitte un lieu, je me suis créé le réflexe de vérifier ces trois objets, avec un petit mantra : argent, clef, téléphone. Je touche chaque objet à travers la poche ou dans mon sac pour m'assurer de sa position. Si cette position est toujours la même l'automatisme semble fonctionner encore mieux...
- 07/11/2009
Le stock ne produit pas de valeur
Hormis l'avantage d'avoir des fournitures disponibles immédiatement, le stock ne produit aucune valeur.
Il peut s'agir de choses matérielles, comme ces disques durs que j'ai commandé il y a quelques semaines maintenant, et qui attendent toujours que je les installe. Ils ne servent à rien, et je risque même de les abîmer ou de me rendre compte trop tard qu'ils sont défectueux.
Il peut s'agir de choses immatérielles, comme ces signets que j'entasse dans mon navigateur, ou ces articles à lire que je laisse dans mon agrégateur. Tant que ne le les lis pas, ils se contentent de prendre de la place dans un coin du disque. Un signet vieux de plusieurs mois a toutes les chances d'être périmé, soit parce que le sujet traité ne m'intéresse plus, que je suis passé à autre chose, ou que l'information n'a plus de sens, ou encore que j'ai trouvé la solution...
- 01/11/2009
Travailler plus pour penser plus
Depuis que je pratique GTD, d'une part je transfère tout ce qui demande une action vers ma liste de choses à faire, et de l'autre en me concentrant sur la livraison de valeur, je m'attache à clore les projets en cours, à les terminer. Dans les deux cas, je sors les pensées associées de mon esprit, un peu comme Dumbledore stocke ses souvenirs dans sa pensine.
Le gain ressenti est que mon cerveau a alors une totale liberté... d'aborder d'autres projets, qui étaient jusqu'alors en sommeil!
L'inverse semble également vrai : en cas de bouchon, les nouveaux projets ne peuvent entrer dans notre esprit. A quoi bon de toute façon puisque le travail n'avance pas? Plus concrètement, un projet pas tout à fait terminé occupe de la place, et empêche le cerveau de travailler sur les autres. C'est une notion dont on m'avait parlé déjà sous cette forme à propos de la PNL, et que GTD appelle Open Loops (boucles ouvertes, que je comprend dans le sens "qui tourne sans fin").
Plus on termine de projets, plus on peut en aborder de nouveaux. Je vous laisse, je dois rayer quelques tâches à faire.
- 18/10/2009
Action ou réaction : le cas de l'écriture
Je me suis remis à écrire sur ce blog depuis la fin septembre. Un peu comme un défi, tenter d'approcher un billet par jour, me remettre à écrire, en ajoutant une catégorie, un thème, celui de l' amélioration volontaire de sa propre vie. Pour faire écho au précédent billet, et tirer un premier bilan d'étape, je dirais que pour tenir ce rythme, il faut être dans l'action, être pro-actif. Comme pour tout rythme soutenable.
Si j'écris mes billets un peu à l'avance, et qu'il ne me reste chaque jour qu'à en relire un avant de le publier, tenir le rythme n'a rien de difficile. SI par contre j'arrive vers la fin d'une journée en me disant qu'il me reste un billet à écrire, je suis en réaction : vais-je trouver l'inspiration sur le moment? Vais-je avoir le temps ce jour là?
Action - Réaction : sois je prépare, je décide d'écrire quand j'ai une idée qui m'intéresse, ou je me force à écrire quand j'ai un peu de temps; soit je laisse le hasard de l'inspiration et du temps disponible décider. Le plus souvent, il décide mal!
Un peu parallèlement, j'ai le rêve d'écrire. Pour le blog, certes. Du code informatique, aussi. Mais surtout des histoires, des nouvelles, des poèmes, des romans, et que sais-je encore. J'ai déjà quelques nouvelles sur ce site, quelques nouvelles inachevées, mais cela reste en grande partie un rêve. Si je ne décide rien, rien ne se fera. Si je ne décide rien j'arriverai à la fin de la partie sans avoir vécu ce rêve. Je m'en vais donc finir de monter mon pupitre...
- 18/10/2009
Action ou réaction?
Une chose apprise en jouant au Go est que celui qui mène la partie oblige son adversaire à réagir à ses coups, à se défendre. Car ainsi il peut le mener à commettre des erreurs, ou même à une situation où la défaite s'imposera. Il en est de même pour les autres jeux, et la vie réelle.
Quand on est limité à réagir à la situation, que l'on n'a pas le choix de ses mouvements, on ne contrôle pas sa vie. On ne décide de rien, tous nos coups sont forcés. Cela se produit quand on laisse la situation décider à notre place, quand par exemple on repousse l'écriture d'un devoir, ou le rangement d'une armoire, la réparation d'une voiture. A un moment, notre inaction laissera la place aux autres, ou au mauvais hasard, de décider pour nous. On aura une mauvaise note, après avoir travaillé tard. On sera forcé de fouiller l'armoire encore et encore pour retrouver tel papier important pour le lendemain. La voiture tombera en panne au plus mauvais moment.
Dans le Go, on connaît son adversaire. Dans la vie il est plus immatériel, ce qui nous place face à nous même : si nous n'agissons pas, nous sommes notre propre ennemi, car il y a peu de chance que les autres ou le hasard prennent les meilleures décisions à notre place. Compter sur la chance est une chose, mais en se répétant "aide toi et le ciel t'aidera".
Au final, il y a un coup qui arrivera fatalement, et qui sifflera la fin de notre partie. C'est la seule certitude absolue. Donc avant qu'il survienne, jouons notre meilleur jeu!
- 12/10/2009
Ce n'est pas possible!
Combien de fois ais-je dit cela? Combien de fois m'a t'on prouvé le contraire? Et combien de fois je l'ai prouvé à d'autres?
C'est un réflexe assez fréquent de juger une chose impossible sans véritable analyse. Parce qu'on ne l'a jamais fait, ou parce qu'une fois on a échoué. Ou parce qu'on est fatigué, voire irrité contre la personne qui propose. Ou parce que l'on a peur. De l'échec, de la réussite, du travail que cela va demander.
Pourtant, presque à chaque fois il se trouve un interlocuteur pour nous prouver le contraire, pourvu que l'on ne se soit pas verrouillé sur notre incapacité. Parfois même on se rend compte tout seul qu'il existe un moyen.
Cette phrase "ce n'est pas possible" doit devenir un déclencheur, qui invite à se poser la question sérieusement : pourquoi, réellement pourquoi?
Souvent le pourquoi montre que l'action est possible, et que le blocage est ailleurs...
- 11/10/2009
On ne se coupe qu'avec un couteau mal affûté
Une réflexion qui m'est venue en préparant un sandwich au rôti ce matin : je découpais la viande avec un couteau acheté lors de notre voyage au Japon, couteau particulièrement tranchant et permettant de couper très fin.
Ce couteau m'invite à être profondément dans le présent.
D'abord parce qu'il est très efficace, que c'est un bel outil.
D'autre part, parce qu'il peut autant trancher le rôti que mon doigt.
Donc j'ai profondément besoin d'être dans le présent, conscient de ce que je fais. Je dois ensuite le laver et le sécher, prendre soin de lui pour qu'il reste exceptionnel.
Il me donne un retour immédiat dans son travail, dans mes erreurs/inattentions et dans le manque d'entretien.
Ce qui justifie l'adage du titre, ou permet de l'écrire : on ne se coupe qu'avec son manque d'attention.
- 08/10/2009
Comment transporter son bureau sur son dos
Passant chaque jour de mon bureau professionnel à mon bureau à la maison, je transporte toujours avec moi une masse de papiers. Certains demandent une action rapide, d'autres sont à lire, d'autres seront nécessaires lors d'un RDV, d'autres sont à enlever, ...
Ma solution a été de prendre un trieur-cartable (en photo ci-contre) chez Muji, d'en découper le rabat, et de le glisser dans la superbe sacoche cuir que ma compagne m'a offert. Ainsi mes papiers sont classés, et j'ai toujours avec moi le nécessaires. Les onglets utilisés sont au nombre de six :- en cours : mon cahier de note (Muji encore), les papiers que je dois sortir au bureau pour les traiter, ...
- urgent : ce qui ne doit pas attendre
- garder : ce qui sera utile prochainement (ordonnances médicales, examens à montrer au médecin, papiers à montrer lors d'un RDV, ...)
- lire : une réserve d'articles et petits fascicules pour occuper mes moments d'attente, le temps de transport, ...
- références : enveloppes, photocopies de documents que je dois souvent sortir (preuve de domicile en ce moment par exemple)
- maison : tout ce que je dois transférer dans mes dossiers chez moi
- 06/10/2009
Getting things done, apprendre en ligne
Getting Things Done, alias GTD, est une technique d'auto-organisation, un outil méthodologique. Ma traduction est "faire que les choses avancent", car le but est bien là : dépasser la procrastination, les hésitations et les projets qui attendent des mois, et simplement faire les choses.
Globalement, l'idée est de capturer toutes les tâches dans un système (pas forcément informatisé), de s'en libérer l'esprit, et d'avoir pour chaque projet que l'on souhaite réaliser des actions réelles, c'est à dire des choses à faire qui nous rapprocherons du but. De plus les tâches sont regroupées par contexte, ce qui permet par exemple de passer tous les appels téléphoniques d'un coup, ou de n'oublier aucune course dès que l'on est en déplacement.
J'ai réuni quelques liens français et anglais pour apprendre GTD. A l'origine c'est un livre, écrit par David Allen, mais de nombreuses ressources permettent de démarrer en ligne...
- 29/09/2009
Ouverture de la section "vivre mieux" sur mon blog
La majorité des blogs que je lis depuis quelques temps (en dehors des blogs BD) tournent autour du "life hacking" ("bricolage de vie", afin de l'améliorer) ou du uncluttering ("suppression de l'inutile qui nous encombre").
Bref, le but est de vivre mieux, en réduisant l'inutile (tant matériel que dans les actions), simplifiant ce qui peut l'être, utilisant des techniques de productivité, choisissant les bons outils, ...
Produire plus de valeur, de choses qui ont du sens, mais sans pour autant travailler plus.
Mes blogs préférés dans ce domaine se nomment Unclutterer, Becoming Minimalist, Zen Habits ou Life Hacker. Chacun apporte une vision différente, des astuces.
Cette nouvelle rubrique me servira à relayer les billets que j'ai mis en application avec succès, et à signaler quelques points de vues et astuces personnels. Qui sait, avant de créer un équivalent français? Mais pour que ce travail reste simple, il faudrait une équipe.
Rubriques des billets
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06/09/2010 - Systeme
